Harold, fumeur, teste la cigarette électronique 1/2

Alors qu’elle est déjà bien intégrée dans la vie de nombreuses personnes, la e-cigarette reste un objet mystérieux pour beaucoup d’autres. Dès lors, quoi de mieux que de l’essayer pour la découvrir. Harold, fumeur depuis plus de 10 ans s’est prêté à l’exercice. Sans être totalement récalcitrant, il commence l’expérience dubitatif quant à l’intérêt et à l’impact de la e-cigarette sur sa consommation de tabac. Un kit de démarrage lui a été envoyé.

Intro: découverte du matériel

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Le pack reçu par Harold

« Je viens apporter mon modeste témoignage. On m’a gentiment proposé de tester une E-cigarette, après tout, pourquoi pas ! l’idée de diminuer ma consommation traînait dans un coin de ma tête depuis un moment. J’ai 29 ans et je fume depuis 13 ans maintenant. Je ne suis pas un gros fumeur entre 3 et 5 cigarettes par jour.

Au départ de mon test de l’e-cigarette, je ne veux pas arrêter mais diminuer ma consommation, donc arrêter totalement n’est pas à l’ordre du jour. J’ai reçu un kit prêt à l’emploi, contenant le Mini iStick de Eleaf avec un clearomiseur et différents e-liquides. Avant de commencer, je ne connais pas grand chose à l’e-cigarette, pas d’utilisateur dans mon entourage proche. La suite à la prochaine étape. »

Chapitre 1: premières impressions

« Me revoilà un mois après le début de mon test de l’e-cigarette. Comme cela était prévu dans le plan de départ, je n’ai pas arrêté de fumer, mais j’ai diminué ma consommation. Je suis, grosso-modo, passé de 5 cigarettes par jour à 2 cigarettes par jour. J’ai testé 2 e-liquides différents, le White Cake de la marque Pulp avec 3 mg de nicotine et le Virginia chez Flavour Art avec 9 mg de nicotine. Je me suis rapidement fixé sur le White Cake par plaisir, le goût me correspondant mieux et j’ai, en plus, remarqué que je fumais plus les jours où je vapotais avec le Virginia.

Pour la partie matérielle, le Mini iStick a une bonne tenue en main, ne prend pas trop place et est assez discret, il répond à mes attentes. J’ai mis 1 à 2 semaines à me mettre réellement à vapoter et à l’assumer publiquement. La vapoteuse commence à s’intégrer naturellement dans mon quotidien, à intégrer mon sac automatiquement. J’ai au fil des jours pris du plaisir à utiliser la cigarette électronique, notamment grâce à une bonne production de fumée qui permet d’assouvir mon plaisir dans la production de beaux ronds de fumée. La cigarette électronique me permet de ne pas fumer au travail, où je remplace la pause clope par une pause vapoteuse. Je l’utilise comme un succédané pour faire disparaître petit à petit les cigarettes « habitude » et non « plaisir ». « 

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