Propylène Glycol et Glycérine Végétale

Le e-liquide des cigarettes électroniques est généralement composé de propylène glycol, de glycérine végétale, d’eau, un peu d’alcool parfois, d’arômes et éventuellement de nicotine. Les deux premiers cités constituent les principaux ingrédients et sont à l’origine de la production de vapeur. Souvent pointés du doigt, il semble important d’apporter quelques éclairages.

Un flacon d'e-liquide

La Glycérine Végétale

A l’instar du Propylène Glycol, la Glycérine végétale fait partie de notre environnement. Elle peut être présente dans l’alimentation, les médicaments, les cosmétiques… Elle se présente sous une forme de liquide transparent, visqueux, sans couleurs ni saveurs et au goût sucré. Utilisée dans les e-liquides, la GV favorise la production de vapeur. Sa viscosité peut tout de fois encrasser les atomiseurs.

De nombreuses études ont été réalisées à son sujet et cette substance a été reconnue comme non toxique par les autorités américaines notamment la FDA, Food and Drug Administration.

Le Propylène Glycol

Le propylène glycol (PV) naît de la réaction de l’oxyde propylène avec de l’eau. La production de ce résultat chimique est extrêmement contrôlée et doit répondre à des critères de qualité et d’hygiène très strictes. Il est principalement utilisé dans la composition des e-liquides de part la sensation qu’il procure au vapoteur en fond de gorge, sensation qui donne l’illusion de fumer. Ce ressenti est plus communément désigné par les avertis comme un « hit en gorge ». La concentration en nicotine et le voltage de la batterie influent également sur ce processus.

Les concepteurs de e-liquides n’ont pourtant rien inventé en utilisant le PV dans la conception de leurs produits. En effet, on en retrouve dans de multiples produits de consommation (nourriture, boisson, produits de beauté…) depuis des décennies. Les études sur le sujet ont démontré qu’il a un degré de toxicité extrêmement bas et donc non toxique pour l’être humain, et qu’il n’est pas persistant, ce qui induit qu’il est biodégradable. Les polémiques autour du Propylène Glyclol semblent donc bien surfaites.

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